Histoires d'eau Ouffet

Histoires d’eau Ouffet
Avertissement
La rédaction de cette page a débuté le 10 mai 2026 et est toujours en cours au 15/08/2026. Sa rédaction prendra plusieurs mois voire plus d'un an en raison de l'importance des recherches. Son contenu va donc s'étoffer au fil du temps.
D'autres sujets plus accessibles pourront être développés en parallèle.
Préface
Il nous a semblé impératif, en tant que Passeurs de Mémoire d’Ouffet, de rendre public, accessible à chacun avant qu’il ne sombre dans l’oubli, un travail remarquable exécuté en son temps par messieurs Ferdinand BRAQUET et Michel FOCAN.
Il s’agit de recherches orientées sur les étangs, mares, fontaines, sources, abreuvoirs, puits et pompes qui ont alimenté depuis sa genèse, le village d'Ouffet.
Nous publions ici, illustrations, textes, adaptés aux exigences techniques de ce site en respectant au mieux l'idée originale des auteurs. Nous avons complété l'ouvrage en y ajoutant nos propres connaissances en tenant compte des évolutions, des nouvelles informations qui nous sont parvenues ou découvertes depuis lors...
Le faix de Rahier[1]
Pourtant peu flatteuse pour les habitants d'Ouffet, nous commencerons cette page par la publication d’une légende tirée des Contes du Condroz, écrite par Emile Dantinne...
Par une journée d’été, si chaude que la terre brûlait sous les pas du voyageur, Saint Remacle mourant de soif, arriva à l'entrée du village d'Ouffet.
Il frappa à la porte d’une première maison. Sollicitant une gorgée d’eau en l’honneur de Dieu, on ne lui répondit que par des grossièretés. A la maison suivante, c’est un chien féroce qui le fit reculer.
C’est en vain qu’il fit le tour du village, personne ne daignât se déranger pour un vieux mendiant.
Il marcha sans fin et, c’est à l’orée d’un bois qu’il trouva enfin une nappe d’eau claire scintillant comme un miroir d’argent.
Saint Remacle ayant étanché sa soif, remercia la fontaine, plongea son bâton dans cette eau si rafraîchissante et reprit la route de Stavelot.
Arrivé sur le plateau nu et brûlant de Rahier, il transplanta la fontaine au pied d’un arbre. Et là, toujours pure et belle, l’eau germa de la terre et se mit à couler. Désormais, elle avait les étoiles et le soleil comme compagnons de sa solitude.
Le village d’Ouffet, en manque de sources, resta longtemps sans une eau digne de ce nom, tributaire de puits et mares au liquide douteux.
Cette légende a finalement un fond de vérité.
En effet, si nous avons depuis plus d'un siècle de l’eau à profusion au village, c’est grâce aux raccordements et captages en 1885 des sources du Néblon. Comme vous le découvrirez en parcourant cette page, si les sources, résurgences et rus ne manquent pas dans la commune, leur débit insuffisant et surtout inconstant, auraient rendu leur exploitation aléatoire.
Les 700 années qui ont précédé ces travaux furent propices à des difficultés d’approvisionnement de qualité entrainant pénuries et épidémies, notamment de typhus dans le Halbadet (document, supplique de 1783).
- ↑ Le mot faix est un nom masculin qui désigne une charge ou un fardeau. Il s'emploie principalement pour parler d'un poids lourd que l'on porte, ou au sens figuré pour une responsabilité difficile
Les étangs, mares et cours d'eau

* Place de l'Etang *
L’étang" ou la "Grande Mare", "Plèce dè Vévi", "Li Grand Vèvi", "Li Fossé", "Li Grand Fossé", "Grand-Place"... suivant les différentes appellations.
Cette pièce d'eau existait sûrement bien avant le village et a certainement contribué à son installation.
D’une superficie de 70 ares 70 ca suivant le plan Popp, il se trouve dans une cuvette formée par les pentes de la Rue de Temme, de la Rue Sauvenière, de la Rue des Pahys et de la Rue du Perron. On se souviendra des inondations en ????, les eaux de ruissellement avaient recouvert la Grand-Place actuelle sous 50 cm d'eau et de boue et par la même occasion noyé les caves des riverains.
Il était alimenté par les eaux de pluie dévalant des rues citées plus haut et par une résurgence, en wallon "sourdon", provenant des environs de l’église et de la tour de justice comme en témoigne la découverte à l'occasion de travaux, d’un ancien aqueduc de grosses pierres recouvert de dalles qui descendait de l’église par la Rue du Perron et débouchait dans la dépression à hauteur du coin du mur du jardin du N°3 de cette même rue, anciennement Café Genon.
Cette nappe d'eau en majorité de pluie, servait aussi d'abreuvoir. Ce qui, plutôt qu'un bel étang, en faisait une grande mare dégageant pas mal d'odeurs nauséabondes par grandes chaleurs.
Olfeis, première mention d’Ouffet en 959-971, pourrait provenir du latin "olfacere" signifiant : sentir, dégager une odeur. Nous avons mention d'un Jean de Ulfei, ce Jean aurait habité Olfée, le village qui répand une mauvaise odeur, suivant un travail fouillé de fin d’études 1996 -1997 de Maryse SERVAIS, régendat français histoire.
Le trop-plein de l’étang s’écoule par une canalisation souterraine débouchant Rue du Bout presque en face de la maison anciennement habitée par le docteur Paul STASSE et avant lui le docteur Alphonse BOVY. C'est le point de départ du "Ruisseau du Bout" (voir Vallée du Nesson), nom retenu en avril 2026 par le Département d'Hydronymie de le Région Wallonne. De là, il suivait et suit toujours mais canalisé souterrainement, le creux tracé dans les prairies pour rejoindre la Vallée du Nesson puis la Vallée du Néblon. Une station d'épuration a été installée sur son parcours 200 mètres après la Ferme du Bout de l'autre côté de la grand-route.
Au vu de l'accroissement de la population, l'accès à une eau potable devint rapidement un problème crucial à résoudre, d'où le grand nombre de différents points d'approvisionnement créés dans le village sous forme de mares et de puits.
Viendra en 1885 le captage d'une première source dans la vallée du Néblon, voir Eau potable Ouffet.
Pêche et vente des boues
Malgré ces vicissitudes, l’étang procurait quelques rapports financiers provenant de la pêche réglementée et de la vente des boues utilisées comme engrais comme en attestent les documents ci-dessous.
Ces documents "déchiffrés" en sont la copie intégrale, nous avons respecté au mieux syntaxe et orthographe.
Quel pourcentage de la population à l'époque pouvait lire et écrire ? En 1745, nous étions encore sous domination autrichienne, la bataille de Fontenoy le 11 mai avec la victoire de la France de Louis XV va tout bouleverser.
Cour de Justice d’Ouffet N°53 farde IV
18 octobre 1745 Rendage de la pêche de l’étang du village d’Ouffet.

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L’an mille sept cent quarante cinq du mois
d’octobre, le dix huitième jour, ensuite à la
résolution prise aux derniers plaids généraux
de vendre la poisse du flot ou étang situer
auprès du Pré l’Evêque dans le village
d’Ouffet et de l’affiche mise sur la porte
de l’église le 10 courant pour la vendre
aujourd’hui au plus offrant et dernier enchérisseur.
Nous la Haute Cour du Ban de Justice d’Ouffet
avons aux noms et pour la plus grand commodité des dits
manants procédé à la dite reddition aux
conditions suivantes. Premier. Que l’obtenteur de
la poisse du susdit étang serat obligé de payer
promptement après la confirmation de son obtention le prix
ens mains de notre confrère
pour estre appliqué à creuser un puit
pour l’utilité dudit village comme la ester
résolu aux susdits plaids. Deuxième. Que le dit
obtenteur ne pourrat lâcher l’eau embas de
l’étang pour les poisses, mais se servirat seulement
de filet pour les dits poissons, sans pouvoir
rien jeter dans l’eau pour l’infecter, et sans
surnager ledit poisson. Trois. Que les dits
manants pourront toujours et en tout temps
prendre et amasser les boues dudit étang pour
leurs profits et en cas ou ledit étang viendrait
se désecher, qu’il ne resterait que fort peu d’eau
en ce cas les dits manants pourront nettoier
en amont du dit étang et y faire couler
les eaux pour y nettoier le reste du dit étang sans
cependant pouvoir détruire lesdits poissons
Quatre. Qu’après le terme qui sera de vingt ans
l’étang resterat dans l’estat quil se trouverat au
proffit des dits mannants. Cinq. Qu’il ne serat
plus permis a personne de tenir des cannes
canards ny oies et ceux qui en ont présentement
seront obliger de s’en avoir fait quitte d'icy aux
plaids des Roys sinon sera permis a un
chacun de tuer toutes celles qui se trouveront sur les
étangs et retenues publiques d’eau qui sont dans
le dit village, finalement chaque hausse ne
pourrat estre moins d’un florin[1] et après
lecture faitte nous avons élevé ladite poisse
soixante florins blancs[2]. Etant donné que le mot VNIONE désignait aussi une variété d'oignon, la devise fut rapidement changée et un deuxième type des monnaies de 10 sols et de 1 florin furent frappées avec une légende différente. lequel a ester confirmée
au révérend sieur chanoine Lerus pour le susdit
prix quil a lui même compter au dit sieur
Tourneur ce que nous la ditte coure, mayeur de
Haghen[3], échevins lui meme Soyeur[4] et Tourneur
avons mis en guarde de loix
Signature non identifiée
Cour de Justice d’Ouffet N°53 farde IV
13 octobre 1777 _ Plaids généraux _ Faire une digue dans le Grand Fossé _ Hubert Prévot achète les boues
. . . plaids généraux tenus à Ouffet le treize
octobre mille sept cent septante
sept
Il a été convenu que comme
Monsieur le tréfoncier
de BONHOME at fait une
avance d'environ . . . piquet
pins pour faire une digue
dans le Grand Fossé, ceux
qui voudront avoir des
boues avant de pouvoir les
enlever devront faire proposition
rétribuer leurs parts des
dits frais en mains de
Joseph GATHY Les sous
écrits s'étants présentés à
cet égard ont signés : Cornélis, GILSON, Melchior ??? Thomas HAZEE Jean FRANCOIS Joseph BONTEMS Cornélis RENARD Georges XHENCEVAL Hubert PREVOT...
Pour info : les dernières lignes de ce deuxième document sont peu lisibles !
- ↑ Il n'existe pas de monnaie moderne appelée « florin belge ». Cette expression désigne soit le florin d'argent des États belgiques unis frappé en 1790, soit le florin du Royaume-uni des Pays-Bas qui a circulé dans la région avant l'indépendance de la Belgique de 1830, ou encore le florin néerlandais (1 florin valait environ 18,31 francs belges)
- ↑ Monnaie émise lors de la première "indépendance" de la Belgique en 1790 qui dura 11 mois
- ↑ Mayeur HAGHEN, le puits devant la maison communale portait ce nom
- ↑ SOYEUR, nous trouvons encore ce nom de famille associé aux carrières fin XIXe et XXe siècle, voir aussi Brahy-Soyeur D69
Cartes-vues anciennes de la Place de l'Etang
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Etang Grand-Place
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Réparations à effectuer à l'étang : cahier des charges du 17 juillet 1872
Pour votre confort de lecture, nous avons retranscrit les documents ci-dessus.
Réparation de l’étang______________1872
Cahier des charges et détail estimatif des travaux à exécuter pour la réparation de l’étang communal partie située le long du chemin de grande communication de Huy à Hamoir.
Article 1 L’étang sera remblayé à partir de la haie de monsieur le comte de Méan suivant une ligne droite qui passera à 6 mètres cinquante centimètres de l’angle extérieur du puits de manière à ce que le chemin de grande communication ait cette largeur de voie et aboutira à l’arrête extérieure du mur formant parapet près de la pompe. Le profil de ce remblai sera celui de l’accotement du chemin de grande communication. Les talus présenteront à partir de la haie sur dix mètres de longueur une inclinaison de six de base pour un de hauteur, le restant présentera quatre de base pour un de hauteur, ces différentes inclinaisons seront raccordées entre elles suivant les indications qui seront données lors de l’exécution.
Ces talus seront revêtus d’un empierrement de 0m20 d’épaisseur en forme de ????, les têtes des pierres seront bien rabattues et les interstices remplis avec des pierres s’y adaptant parfaitement jusqu’au niveau de la flottaison ordinaire le reste se fera en moellons épincés au marteau de manière à se placer bien jointifs, la largeur à la face ne pourra dépasser 0m10.
Article 2 Les aqueducs existant seront prolongés suivant la longueur nécessaire.
Article 3 Tous les travaux seront achevés dans les trois mois qui suivront l’ordre de les commencer.
Article 4 Il y aura une réception provisoire lors de l’entier achèvement des travaux, ensuite de cette réception l’entrepreneur recevra les trois quarts du prix de l’adjudication, le quart restant lui sera payé lors de la réception définitive qui aura lieu six mois après la réception provisoire si toutefois les travaux sont en bon état d’entretien.
Il est bien entendu que tous les travaux d’entretien sont à charge de l’entrepreneur depuis la réception provisoire jusqu’à celle définitive.
Article 5 Tous les frais relatifs à la présente adjudication sont à charge de l’entrepreneur et devront être payés dans la huitaine qui suivra l’approbation de l’acte d’adjudication par la Députation permanente.
On présume que le nombre de mètres cubes de remblais à exécuter est de 100. Ces remblais
peuvent être empruntés dans le fond de l’étang estimés à francs 0,50 le mètre cube. 100 mètres carrés d’empierrement de 0m20 d’épaisseur pour en forme de ????? comme il est dit ????? estimés à francs 0,75 le mètre carré. 100 mètres carrés de moellons épincés de0m30 de longueur de queue pour la partie au-dessus de la zone de flottaison ordinaire estimés à francs 1,50 le mètre carré. 6 mètres cubes de maçonnerie à exécuter pour le prolongement des deux aqueducs existants. Les dimensions de la maçonnerie seront les mêmes maçonneries que celles actuelles estimées à francs 10,00 le mètre cube. 3,60 mètres carrés de dalles de 0,90 mètre de longueur et 0,15 mètre d’épaisseur pour l’aqueduc de 0,60 d’ouverture estimés à francs 8,00. 3,20 mètres carrés de 0,80 de longueur et de 0,10 d’épaisseur pour l’aqueduc de 0,50 d’ouverture
estimés à francs 6,00 le mètre carré. Replacement et démolition des têtes d’aqueduc existantes francs 10,00. Frais de projets et de timbres de réceptions francs 17,00. L’entrepreneur sera tenu d’exécuter des travaux imprévus jusqu’à concurrence d’une somme de trente francs. Si le tout ou partie de cette somme ne fut pas employée il en sera fait déduction à l’entrepreneur francs 30,00.
Total francs 350,00
Le présent devis s’élève à la somme de trois cent cinquante francs.
L’an mille huit cent septante le quatorzième jour du mois de juin nous soussignés membres du collège des Bourgmestres et Echevins de la commune d’Ouffet ensuite d’affiches placardées dans cette commune et celles environnantes et diverses informations particulières aux entrepreneurs connus, nous avons procédé au local de la maison communale à l’adjudication publique des travaux à exécuter pour réparation de l’étang communal partie située le long du chemin de grande communication de Huy à Hamoir.
Après avoir donné lecture du devis et cahier des charges qui précède aux personnes présentes nous avons procédé à l’adjudication au rabais comme suit :
Sur la mise à prix de 410 francs offert par le sieur Pire entrepreneur domicilié à Bende Jenneret et après plusieurs rabais successifs de sieur Maréchal Henri entrepreneur domicilié à Bende Jenneret a dit vouloir exécuter les dits travaux moyennant la somme de trois cents cinquante francs et aucune offre nouvelle n’ayant été faite le dit sieur Maréchal Henri est déclaré adjudicataire moyennant la somme susdite de trois cents cinquante francs.
Ainsi fut fait et adjugé à la maison communale les jours mois et an que d’autre part :
suivent les signatures de : le sécrétaire J. Boulet, l’adjudicataire Henri Maréchal, l’échevin L. Delvosal et une autre signature non encore identifiée.
Approuvé par le conseil communal dans sa séance en date du même jour où étaient présents :
Delvosal, Hansez, échevins,Goffart, Lizin ,Reginster, Blétard, conseillers, Boulet, secrétaire
Par le conseil :
Signés : le secrétaire Boulet ___________ L’échevin : L. Delvosal ______________ Note : pour visualiser les intervenants et signatures, cliquer sur le dernier des quatre documents ci-dessus
* L'étang du Chemin du Perron *

Aujourd'hui disparue, cette pièce d'eau se situait le long de la Rue du Perron à Ouffet à gauche en allant vers la Rue du Village juste en face du presbytère. Ce lieu était connu sous le nom de "Petite Place" où se tenait la "Petite Fête" le premier dimanche de Juin. Il était alimenté par une source (ou une résurgence ???) et se déversait par un aqueduc souterrain dans le Grand Etang comme expliqué plus haut.
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Plainte des habitants du Perron
Cons.Com. 16/10/1893
* L'étang du Tilleul *
Il ne subsiste aucune trace de ce petit étang, il se trouvait sur la Place du Tilleul dans le prolongement de la Rue Sauvenière à l'arrêt du vicinal. Nous l'avons vu, signalé sur une ancienne carte que nous n'avons pas encore retrouvé.
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Demande de curage de l'Etang du Tilleul
Cons.Com. 09.09.1902
* Renal _____ Ruisseaux et étangs *


Note : Pour rappel, Renal est un domaine privé.
Les étangs
Renal se dote d'une enfilade de plusieurs étangs :
- Sur le versant sud de la propriété, ils sont alimentés par le Ruisseau du Bois de Renne qui rejoint le Néblon après un parcours total d'un kilomètre.
Etangs et ruisseau sont situés en propriété privée sur la commune de Hamoir et sont inaccessibles, une clôture barre le chemin qui monte au château depuis l'entrée du hameau de Néblon-le-Pierreux.
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Montée depuis Néblon-le-Pierreux
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Le Ruisseau de Renne dans le fond marécageux peu avant la N623
- Sur le versant nord, une autre série d'étangs en bordure de la N66, toujours en domaine privé mais cette fois sur la commune d'Ouffet.
Des activités de pisciculture et pêcherie n'ont perduré que quelques années, ces étangs souffrent régulièrement d'afflux intempestifs d'eau de ruissellement qui érodent les berges et endommagent les digues. Les derniers dégâts se sont avérés particulièrement importants, la tempête a déraciné beaucoup d'arbres tombés dans tous les sens, il faudra beaucoup de temps et d'efforts pour remettre le site en ordre.
Ces étangs sont le point de départ du Ruisseau de Renal, voir plus bas.
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Le 16/05/2026
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Le 16/05/2026
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Le 16/05/2026
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Le 16/05/2026
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Le 16/05/2026
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Le 16/05/2026
Le ruisseau de Renal
Outre ce ruisseau, la propriété compte plusieurs rus que nous ne reprenons pas sur ce site.
Le parcours total du Ruisseau de Renal est de 2km300. Peu après sa sortie du dernier étang, il traverse la Nationale 66, reçoit le ruisseau d'Odeigne venant de gauche et, en descendant la vallée, établi sur les 500 mètres plus ou moins la limite entre les communes d'Ouffet et de Hamoir où il rejoint l'Ourthe en aval de la station d'épuration peu avant le pont du chemin de fer.
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Le ruisseau à la sortie du dernier étang 16/05/2026...
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...passage sous la N66 Pont de Renal(e?) 16/05/2026...
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Fusion avec le ruisseau d'Odeigne venant de gauche
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Descente dans la vallée...
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Passage sous un pont en ruines...
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...un autre pont...
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...sa sortie
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Passage derrière...
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...le bâtiment de la CILE...
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...sous le chemin de fer...
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...arrivée à l'échelle à poissons et l'Ourthe
* Odeigne _____ Ruisseau, mare et étang *

Page en cours de rédaction
Le ruisseau
Il prend naissance à la sortie de l'"Etang d'Odeigne" et rejoint le "Ruisseau de Renal" après un parcours d'un kilomètre à travers la propriété.
La mare
Elle et située dans le vallon orienté est ouest en contrebas du Tige de Fairon et du chemin privé donnant accès à la ferme depuis la N66.
Elle est régulièrement asséchée, elle ne draine que la campagne remontant vers Ouffet et ne figure pas sur toutes les cartes.
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La mare d'Odeigne depuis le Tige de Fairon _ 14/06/2026
L'étang
Odeigne a aussi son étang, nous n'avons pas reçu de réponse à notre demande pour quelques prises de vue.
* Houpe-le-Loup _____ Ruisseau, mare et fontaine *
Le ruisseau de Houpe-le-Loup
Il prend sa source au nord du Bois du Trou du Loup et s'écoule dans un ravin relativement profond et large par endroit pour, après environ 1km400, passer sous la N°654 pour rejoindre l'Ourthe sur la portion communale d'Ouffet.
A noter que l'eau n'est pas toujours et même rarement visible les 400 premiers mètres après la source.
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Origines...
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...de la source
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...
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Descente...
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...sud-est dans le ravin...
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...virage plein est...
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...vers l'Ourthe...
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...face à la N654
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...venant d'Odeigne...
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...sortie sous la nationale
à l’aplomb de l'Ourthe
La mare de Houpe-le-Loup
Elle figurait sur les anciennes cartes militaires, elle n'est plus mentionnée. Il faut dire qu'elle est asséchée depuis plusieurs années, c'est toujours le cas en 2026.
On peut encore voir le creux à quelques mètres du chemin dans les buissons à gauche du dernier tournant avant l'ancienne ferme transformée en plusieurs appartements.
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La mare de Houpe-le-Loup en 2000
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22/05/2026
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22/05/2026
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22/05/2026
La fontaine de Houpe-le-Loup
Elle se cache dans le fond du Bois d'Ouffet dans l'angle formé par Li Voye dè Leu et le chemin de Houpe-le-Loup, voir aussi Houpe-le-Loup Ouffet.
Elle est alimentée par une source ou une résurgence peu importante et irrégulière située plus haut dans la colline, l'eau n'y est pas toujours présente.
Elle ne figure pas sur toutes les cartes de l'IGN.
* Lizin _____ Ruisseau et fontaine *
Le ruisseau de Lizin
Auparavant, il était connu sous Ruisseau de la Fontaine de Lizin. En avril 2026, le département hydronymie de la Région Wallonne l'a rebaptisé Ruisseau de Lizin, ce qui est plus logique puisque sa source, ou plutôt ses deux sources, se trouvent plus haut dans les bois par rapport à la fontaine.

A l’origine, deux sources alimentent le ruisseau de Lizin.
La source marquée 1 sur la carte était partiellement captée pour desservir le village d'Ellemelle jusqu'à il y a une trentaine d'années.
La source 2 alimentait jadis le hameau de Lizin. Mal située, en contrebas d'un pré, la qualité de l'eau laissait souvent à désirer, aussi le captage se fait désormais depuis plus d'un siècle à un autre endroit au repère 3 de la carte. Un local technique est installé dans un abri creusé à flanc de colline et pour repousser l'eau vers les habitations on a utilisé la technique du bélier et plus récemment fait appel à une pompe électrique.
Après quelques cinq cents mètres, les rus issus des deux premières sources se rejoignent avant de s’infiltrer une centaine de mètres plus loin dans les remblais des anciennes Carrières de grès de Lizen pour un parcours souterrain d'environ 200 mètres.
C’est au pied de ces monticules de pierres et de terre que le ruisseau ressurgit pour continuer sa course.
Ce ruisseau a un débit intéressant que nous envisageons de mesurer. Fin août 2020, après trois années de sécheresse, il est toujours aussi généreux.
Auparavant régulièrement piétiné par le bétail, il a été en 2022 ou 2023, protégé par une clôture et ses rives agrémentées d'un alignement de saules têtards ce qui, dans quelques années, devrait lui donner fière allure.
Peu après son passage sous la Route de Bihay non loin de l’èstihale, ce petit cours d'eau s'engage dans une prairie où, décidément d'humeur fugueuse, il joue à cache-cache avec notre curiosité. Il disparaît et réapparaît tour à tour dans une série de chantoirs ou chantoires qui se sont créés sur plusieurs centaines de mètres. Avant un nouveau passage sous la "Route de Bihay" il reçoit, uniquement en cas de pluie abondante, le Ruisseau de Warzée, voir sur cette même page. Ce filet d'eau joue de nouveau à cache cache dans une nouvelle prairie où il reçoit le flot du "Ruisseau de Crossée" (voir plus bas) venant des étangs du château de l'Abbaye. Renforcé, il s'engage ensuite sous la N638, reçoit les eaux d'égouttage de la Rue de Hody et du Sentier Maroye à Ouffet pour finalement s'infiltrer peu à peu dans le sol à l'entrée du "Bois Malchamps". Il entreprend alors un mystérieux parcours souterrain de huit kilomètres à une vitesse de 123 mètres/heure avant de, en passant par ses grottes, réapparaître à la Résurgence rue du Moulin à Comblain au Pont et non pas dans la vallée entre La Rock et Comblain-Fairon comme il a été parfois erronément affirmé. Ces conclusions ne tiennent pas compte des expériences scientifiques ci-dessous.
Ce parcours a été démontré en 1895 par l'ingénieur liégeois E. Beaulieu qui colora les eaux du ruisseau à la fluorescéine et plus récemment, en 1993, par les travaux de Philippe Meus.
Et pourtant : un regard attentif sur la carte IGN suggérerait un parcours logique le long d'une courbe de niveau qui l'amènerait à La Rock avant de descendre vers Fairon.
Alors oui, un mystère entre la logique et la démonstration scientifique, un attrait supplémentaire pour ce folâtre filet d'eau.
Les sources du ruisseau
Ce que la plupart des gens ignore :
Dès 1876, le développement et l'importante augmentation de la démographie obligent, la commune d'Ouffet et son bourgmestre Lambert BOMAL sont à la recherche de pistes pour alimenter le village en eau potable, voir Eau potable Ouffet.
Les sources de Néblon-le-Moulin sont très courtisées mais les tractations avec la baronne de VIVARIO, propriétaire des lieux, s'enlisent. Les exigences de cette dernière sont jugées inacceptables et les sources de Lizin, très comparables en quantité et qualité, sont envisagées. Seul problème de taille pour l'époque, refouler l'eau vers un réservoir situé sur un point suffisamment haut et pas trop éloigné pour desservir par simple gravitation le village et ses hameaux.
Tel est-il que cette option envisagée va porter ses fruits; les propriétaires du château de Himbe, sentant sans doute l'opportunité leur échapper, reviennent à la table des négociations avec de meilleures propositions. Le projet est mis sur pied et aboutira, comme on le sait, à la construction du réservoir d'eau de Xhenceval à une altitude de 302 mètres. Nous espérons bientôt, documents à l'appui, vous conter les péripéties de cette période qui s'étendra sur plus de deux décennies.
Photos 10 et 11/05/2024
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Source 1...
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...l'ancien captage d'Ellemelle
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Source 2, captage abandonné...
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...car inadapté au pied d'un pré en pente
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Source 3...
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...l'accès au site...
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...captage du hameau de Lizin...
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... le local technique...
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...en période d'abondance, le trop plein d'une eau limpide
Le cheminement du ruisseau
Photos 10/05/2024 et 11/05/2024
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... C’est au pied de ces monticules de pierres et de terre que le ruisseau ressurgit pour continuer sa course. 31/08/2024
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Vue vers l'amont le long du chemin N°22 à 200 mètres de sa sortie des remblais
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Vue vers l'amont avant son passage sous la Rue de Bihay
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Vue vers l'aval depuis la Rue de Bihay
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Une partie des nombreux chantoirs 02/09/2018
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Au pied de chênes classés remarquables, le tracé du ru asséché venant de Warzée
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Vue vers l'aval depuis la rue de Bihay qu'il vient de traverser pour la seconde fois
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Depuis la N638. A droite, le ru venant de Crossée
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Vue vers l'aval depuis la N638
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Vue vers l'amont après son passage sous la N638...
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...détails...
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Comblain-au-Pont, fin du périple Photos 11/07/2017
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Panneaux didactiques...
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...de la résurgence installés rue du Moulin...
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...à Comblain au Pont
La fontaine de Lizin
A quelques pas du local technique abritant la machinerie de la source du hameau de Lizin, subsiste les vestiges d'un petit ouvrage d'art que Francis BRAQUET, le fils de Ferdinand, m'a fait découvrir en cette fin du mois de juin 2024, un reliquat de maçonnerie en pierres sèches qui soulève une série d'interrogations.
Réalisé en moellons de grès typiques de l'endroit, l'ouvrage est encastré dans le talus côté chemin et emprisonné dans les racines à l’aplomb d'un chêne multicentenaire ce qui atteste de son passé ancien.
Quel en était l'usage ?
Avec son petit barrage a un mètre de la sortie de la cavité on pense, comme Ferdinand BRAQUET, a un captage suivi d'une fontaine où on aurait pu puiser l'eau. Abandonnée celle-ci se serait remplie de boue au fil du temps.
Un indice important vient renforcer cette affirmation, le chemin porte le N°22 Ouffet et sur une ancienne carte découverte ce 04/07/2024 : "Chemin de la Fontaine" avec l'inscription "Fon" à l'emplacement exact où se situe ce point d'eau.
Faut-il dégager le site, creuser ? Pour ma part, je préfèrerais ne pas perturber ce petit coin de nature et préserver ainsi sa tranquillité, sa part de mystère et son écosystème.
Bon à savoir : la source de cette fontaine est abondante et régulière. La plupart des ouffetois ignorent qu'en 1883, suite à des exigences financières estimées trop importantes du baron de Vivario de Himbe avec lequel la commune négociait un captage sur sa propriété de Néblon-le-Moulin, il avait été étudié la possibilité de le réaliser à cet endroit pour alimenter notre village.
Finalement un accord est est intervenu avec le propriétaire de Himbe et notre eau, d'une qualité réputée, est toujours puisée dans cette partie de la vallée du Néblon. Voir aussi Eau potable Ouffet
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Sous la garde d'un chêne...
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...plusieurs fois centenaire
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...de mystérieux vestiges
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Une ancienne fontaine ?
* Ellemelle _____ Ruisseau et étangs *

Le ruisseau d'Ellemelle
Le nom exact retenu par la Région Wallonne est "Ruisseau d'Ellemelle à Moulin". Il part de l'étang dont on vous parle plus bas et est aussi alimenté par une source située en terrain privé une centaine de mètres avant son passage sous la "Rue de Soheit". Il longe celle-ci sur une centaine de mètres avant de virer au nord est, passer sous la "Rue des Partisans", suivre le vallon qui le rapproche de la "Rue de Moulin" qu'il croise pour 600 mètres plus loin alimenter les étangs privés de Xhos, voir plus bas. Son parcours total depuis sa source est d'environ 2km500 avant de rejoindre, sur la commune d'Anthisnes, d'autres étangs et le "Ruisseau de Tavier".
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Arrivée Rue des Partisans
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Passage sous le pont de la Rue des Partisans
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Etangs de Moulin...
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...à Ellemelle 07/06/2026
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Passage sous le pont de Xhos _ 22/10/2024
L'étang d'Ellemelle
Le terrain, étang et emplacement de la salle l'Aurore appartenait à Maurice HUWART, propriétaire foncier : terrains, plusieurs fermes et maisons dans le village.
En 1976, sa fille Francine, lègue le terrain, la salle et l'étang y attenant, à l’Œuvre Scolaire du village.
Cette pièce d'eau est alimentée par une source située quelques dizaines de mètres plus haut dans la colline, endroit où il y avait par ailleurs une grande mare encore présente vers 1950. Cet étang est souvent confronté à un manque de débit et, par conséquent, régulièrement envahi par les algues vertes. Le curage de l'étang en février 2020 après évacuation des poissons, principalement des carpes, n'a pas changé grand chose à son aspect.
Malgré ce problème, il garde un charme certain et fait le bonheur des amphibiens, canards et autres occupants coutumiers de ces lieux marécageux.
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L'étang en 1942
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Le 04/03/2011...
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...en 2016
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...le 03/11/2016
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...10/02/2020
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...10/02/2020
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...13/04/2022
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...22/01/2023
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...03/11/2024
Les étangs de Xhos (Ellemelle)
Outre l'"Etang d'Ellemelle", le "Ruisseau d'Ellemelle, à Moulin" alimente également une suite de quatre étangs entre la "Rue de Moulin" et Xhos, à la limite communale avec Anthisnes.
Ces étangs sont en propriété privée.
* La mare du Bois d'Ouffet *
Cette mare ne figure sur aucune carte, elle existe pourtant bel et bien. Découverte par hasard il y a quelques années par l'un d'entre nous, nous ne l'avons jamais vue asséchée.
Située en plein bois, sans chemin d'accès, nous ne communiquerons pas ses coordonnées afin de préserver la quiétude du lieu.
L'Ourthe
Et oui... la plupart de nos concitoyens l'ignore, le territoire ouffetois s'étend à l'est jusqu'à l'Ourthe qu'il côtoie sur une distance de près de 700 mètres.
Au vu de cette proximité, la commune d'Ouffet est partie prenante dans le Contrat Rivière Ourthe
L'Ourthe était auparavant bien plus imposante qu'aujourd'hui. On y circulait en radeau, en bateau à fond plat (betchète) tiré par des chevaux sur un chemin de halage, (RAVEL aujourd’hui), assurant le transport de bois, de fer, de houille, de pierres...
Plus en amont, Barvaux/Ourthe a compté jusque quatre ports.
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La limite est de la commune d'Ouffet descend jusqu'à l'Ourthe
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Le Ravel sur la rive gauche de l'Ourthe entre Comblain-Fairon et Hamoir (septembre 2015)

Le Ruisseau de Crossée
Le Ruisseau de Crossée reçoit le trop plein de étangs du "Château de l'Abbaye", commune d'Anthisnes et d'une source à l'extrême sud du "Bois St Roch" sur la commune d'Ouffet où les deux bras se rejoignent pour renforcer le "Ruisseau de Lizin", voir plus haut.
Le Ruisseau du Bout
Autrefois considéré comme un simple ru, il est depuis fin avril 2026, requalifié en ruisseau par le département d'hydronymie de la Région Wallone.

Suite à nos recherches dans les archives et les témoignages recueillis au cours des années 2000 auprès des responsables des chantiers lors de la modernisation et du renouvellement des égouts Rue du Perron, de la Rue Haïre et d’une partie de la Grand-Place, nous pouvons affirmer que la source de ce ruisseau, du moins l'une d'entre elles, se situe non loin de l’ancien presbytère d'Ouffet, entre le pied d’un haut mur de pierres de calcaire prolongé par une remise aujourd'hui disparue et la Rue du Perron.

A cet endroit se trouvait également une des nombreuses pompes en fonte installées dans tout le village, elle a comme la plupart des autres, été remplacée par une bouche d’incendie début 1950.
Juste en face, de l'autre côté du chemin, un petit étang occupait partiellement, jusqu'au début des années 1950, la place actuelle. C'est là que se tenait la "Petite fête " le premier dimanche de juin qui suit la Saint-Médard, saint patron d'Ouffet, voir aussi Rue du Perron Ouffet.

L’eau de la source, après un périple souterrain, contribuait avec les eaux de ruissellement à alimenter l’étang qui jadis occupait la Grand-Place.
En cas de pluies exceptionnelles, les caves de ces habitations étaient régulièrement inondées.
En 2012, la commune d'Ouffet entreprend de gros travaux d'égouttage partiellement subsidiés par la Région Wallonne.
Une percée souterraine d'une capacité plus importante est réalisée depuis la Grand-Place pour aboutir de l'autre côté de la Rue du Bout au lieu dit "Terre de Boue".
Sauf trombes d'eau exceptionnelles, ces travaux se révèlent efficaces, ce n'est qu'en de rares occasions que les habitants du centre du village voient encore leurs caves inondées.
Comme dit plus haut, l'aqueduc débouche à ciel ouvert en face de l’ancienne résidence du docteur Paul Stasse à quelques mètres de l'autre côté de cette route qui nous mène vers la Vallée du Néblon. C'est le point de départ du Ruisseau du Bout, nom retenu en avril 2026 par le Département d'Hydronymie de le Région Wallonne. Une trentaine de mètres plus loin, le filet d'eau se glisse à nouveau dans une canalisation de deux cents mètres qui, au niveau de la Ferme du Bout, se faufile dans un étroit passage entre celle-ci et la Nationale 638 qu'il traverse à nouveau pour arriver en amont de la station d'épuration.
Il est important de rappeler que ce petit ru n’évacue pas seulement les eaux de ruissellement mais également l’égouttage des rues du Village, du Perron, de la Haïre, de la Grand-Place, des rues du Bout, Sauvenière, de Temme, du Thier de Lovreux, du Tôt, du Doyard, d’une grande partie de la rue de Hamoir, du Petit Ouffet et de quelques maisons de la rue des Pahys. Ce bassin draine donc une très grande superficie du village.
La vallée du Néblon à quelques trois kilomètres du centre d'Ouffet étant une zone de captage d’eau alimentaire d’une grande importance, ce ru fait donc depuis 1992 date de sa mise en service, l'objet d'un passage obligé par une station d'épuration qui lui barre la route.
En cas d'afflux trop important, la station étant calculée pour un volume maximum à épurer, un système de barrage établi sous la surface du sol envoie le surplus de liquide directement à la sortie de l'infrastructure. Il est évident que les quantités à traiter dépendent largement de l'importance des pluies qui peuvent dans notre région varier de un à trente pour un à cinquante dans la région de Sainte-Ode ou le sol est moins perméable.
Le petit ruisseau ainsi formé reprend son petit bonhomme de chemin, cette fois à l'air libre, débarrassé de la plupart de ses impuretés pour le plus grand bonheur de la nature.
Arrivé au tiers de son trajet il s'aventure maintenant dans des dénivelés plus importants boisés et sinueux sur un peu plus d'un kilomètre, érodant les berges, bousculant les cailloux, jouant à cache-cache avec les rochers, rebondissant en minis cascades.
A mi-parcours, toujours imprévisible, il franchit une dernière fois la nationale 638 sous le pont de Himbe peu avant le chemin privé remontant à travers bois vers le château et les fermes, il se retrouve ainsi de nouveau à droite de la grand route.
A noter qu'un autre pont porte également ce nom de "Pont de Himbe", il se situe plus haut entre la campagne de Himbe et Sur Pierreux et enjambe le ravin du même nom)
Une trentaine de mètres plus loin, le Ruisseau de la Rue du Bout se mélange au Nesson venant des bois de Jenneret. Se mélanger est un bien grand mot car depuis plusieurs décennies ce dernier ruisseau est à sec et ce n'est qu'exceptionnellement lors de très fortes pluies qu'il débite encore pendant quelques heures, au mieux un jour ou deux.
C'est le petit ravin creusé par ses soins au cours des siècles qui fait la limite entre les communes de Durbuy (Jenneret) et celle d'Ouffet. En fait, aujourd'hui en 2026, la situation s'est inversée, l'ancien ru est devenu bien plus important que son affluent !
La pente dévalée, devenu Nesson, le ruisseau s'étire maintenant paresseusement sur 300 mètres en passant derrière l’emplacement de l’ancienne laiterie Saint-Paul de Nesson et sous l’imposant pont du même nom dont le parapet métallique est parfois pris à partie par des automobilistes distraits ou le plus souvent trop pressés.
Encore une cinquantaine de mètres et il rejoint son grand frère, le Néblon, pour d'autres aventures que nous avons bien l'intention de vous raconter un jour...
Diaporama du Ruisseau du Bout
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Le tracé du Nesson et du Ruisseau du Bout
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La sortie de la station d'épuration
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Une descente mouvementée...
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...au fil des cascades...
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... le rythme ralenti...
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... le passage sous le Pont de Himbe
Le Ruisseau de Nesson
Ce ruisseau, à son origine dénommé "Ruisseau de Pair" est la plupart du temps à sec depuis plus de deux siècles. Il a été en son temps un affluent important du Néblon comme parfaitement décrit en novembre 1902 par les ingénieurs HALLEUX et BEAULIEU dans leur "Projet de captage des sources du Néblon". Ci-dessous, un extrait de cet ouvrage :
Un vallon sec assez profond et très développé partant de Pair à la limite septentrionale du massif calcaire (au nord de Bende) le traverse normalement du nord ouest au sud est, représentant à l'est de Bende, le sillon d'un ancien et important affluent du Néblon. C'est le "Fond de Pair" dit aussi plus en aval le "Fond de Bende". Les eaux courantes en ont disparu successivement d'amont en aval et ce n'est guère qu'à peu de distance du Néblon que l'on voit réapparaître, notamment en hiver et au printemps, les vestiges temporaires et bien réduits de l'ancien "Ruisseau de Pair" dont seuls les quatre cents mètres d'aval avant le confluent avec le Néblon fournissent toutefois quelques petites sources plus ou moins permanentes ; il est d'ailleurs devenu nécessaire, pour les soustraire aux absorptions du calcaire, de daller localement leur talweg.
Lorsque le tracé du Nesson vient buter sur le talus de la N638, il vire plein sud au confluent avec le "Ruisseau du Bout" qui vient le renforcer en descendant d'Ouffet. Trois cents mètres plus en aval, c'est la jonction avec le Néblon après être passé sous le pont de Jenneret.
Tout au long de son parcours, il délimite les communes d'Ouffet et de Jenneret, maintenant Durbuy depuis la fusion des communes.
Vous en apprendrez plus en cliquant sur : Vallée du Nesson.

Le Ruisseau du Néblon
Ce ruisseau a déjà fait l'objet de notre attention il y a déjà quelques années, nous vous invitons à cliquer sur ce lien : Vallée du Néblon
Le Ruisseau de Sparmont
Au départ, nous l'avions placé dans les rus : "Ru du Fond de Côré", "Ru du Pelé Bois"... depuis avril 2026, il a été requalifié en "Ruisseau de Sparmont" par la Région Wallonne.
Son parcours commence au coin sud est du "Pelé Bois". A cet endroit, par une canalisation souterraine de plus d'un km qui prend naissance dans le vallon entre la Rue du Tige et la Rue Halbadet et passant sous la Rue "Es Golet, il a déjà drainé les eaux d'égouttage des Rues Halbadet, Hestrumont, Cuvelier, du Pelé Bois, du Tige Pirette et de sa cité, d'une partie de la Rue du Tige, du Parc artisanal... Il arrive que la canalisation soit saturée, l'eau baigne alors dans la prairie.
Il longe le flanc nord du "Pelé Bois. A sa sortie il s'engage dans le "Fond de Côré", une bande boisée et marécageuse impénétrable d'un km, passe entre le "Bois Seny" et le "Bois d'Ouffet" et suit le creux qui le conduit vers "Sparmont". Lorsqu'il croise le chemin qui va de ce hameau au "Bois Malchamps", il est sur la commune d'Anthisnes, la plus grande partie de son débit disparaît dans une doline de l'autre côté de la voie, le reste continue vers le "Ruisseau de Bloquay".
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Parcours du ruisseau
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En cas de saturation, la prairie peu avant le "Pelé Bois"
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A la fin du "Pelé Bois"
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Entrée dans le "Fond de Côré...
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...une zone impénétrable
Le Ruisseau de Warzée

Jusqu'il y a peu, ce ruisseau ne portait pas de nom. Le département d'hydronymie de la Région Wallonne a remédié à cette lacune, depuis fin avril 2026 il est identifié sous le nom de "Ruisseau de Warzée".
Il ne faut pas à proprement parler d'une source, il prend son départ dans le creux d'un vallon "Fond Delva" en face de l'église.
Pratiquement parallèle à la N66, il recueille les eaux d'égouttage de presque tout le village de Warzée. Lors de fortes précipitations, il débordait régulièrement et inondait la grand-route à la sortie du village vers Ouffet. Des travaux ont été entrepris et semblent être efficaces.
D'une longueur totale de 4km, après franchi souterrainement cette importante voie de circulation, il se dirige vers Lizin par le "Fond de Rouvâ", traverse le "Bois des Monts" où il s'infiltre dans le sol comme le Ruisseau de Lizin qu'il est censé rejoindre mais où il n'aboutit que rarement, le sol calcaire parsemé de dolines, ayant auparavant absorbé toute l'eau.
Les rus et ravins
En cours
Ils sont nombreux dans notre commune, nous ne citerons ici que les plus connus.
Ravin et ponts de Himbe


A gauche, une ancienne carte montrant bien le tracé du ravin.
A droite, une carte IGN de 1994 et l'état du site en juin 2022.
Le ravin de Himbe prend naissance dans le creux de la campagne au bord de la route qui va de Petit Ouffet à Xhenceval et draine d'est en ouest, une superficie importante de terres de culture avant de prendre de l'ampleur et pénétrer dans le bois pour rejoindre le Nesson en passant sous la N638.
Sur son tracé, il est enjambé par deux ponts portant son nom, Pont de Himbe :
- Le premier, entre le lieu-dit "So Pierreux" et les campagnes de Himbe. Pour vous y rendre en promenade vous continuez la rue Es Tô vers Himbe et vous découvrez cette petite "oasis" où, en guise de palmiers, vous pouvez encore admirer de vieux robiniers[1] devenus plutôt rares sur notre commune.
- Le second se situe sur la N638, il enjambe le ravin qui a rejoint le "Ruisseau de la Rue du Bout" descendant d'Ouffet en passant par la station d'épuration de la Rue du Bout à Ouffet, voir Vallée du Nesson Ouffet.
Le ravin est généralement à sec, mais en cas de gros orages ou de fortes pluies continues, il est rapidement envahi par des torrents d'eau ruisselant des campagnes.
En amont, pour faciliter les travaux agricoles le fossé a été remplacé par une canalisation souterraine d'environ 200 mètres puis rebouché sur 300 mètres après enlèvement des buissons qui s'y trouvaient.
Résultat : une érosion importante avec charriage des terres et un encombrement récurrent du passage sous la route provoquant ainsi l'inondation de celle-ci.
A l'air libre, après son passage sous la route de Petit Ouffet à Himbe, il est encombré d'herbes et arbustes freinant le débit, il lutte ainsi parfaitement contre l'érosion en retenant les terres et en favorisant la percolation.
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Vue générale depuis Himbe _ Juin 2022
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Une érosion récurrente provenant des campagnes _ Juin 2022
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...provoque l'inondation de la route _ Juin 2022
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Le premier pont, chemin N°33 depuis le Tôt vers Himbe _ Juin 2022
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... toujours vers Himbe _ Juin 2022
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... dans l'autre sens vers le Tôt _ Juin 2022
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En amont du ravin vers le "Bois Canard" _ Juin 2022
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De vieux robiniers, de plus en plus rares sur la commune _ Juin 2022
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Le pont de Himbe sous la N638 _ Janvier 2018
Excellente nouvelle ; en 2022, après bien des tergiversations, l'agriculteur, avec l'aide de la Région Wallonne s'est décidé a semé une tournière. Résultat, après deux années particulièrement pluvieuses, pas une poignée de terre ne s'est déposée dans les tuyaux sous la route.
Cette façon de procéder se montre donc particulièrement efficace et ce n'est pas la biodiversité, autant la faune que la flore, qui va s'en plaindre.
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Photo 08/07/2024
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Photo 08/07/2024
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Photo juin 2022
Complètement bouché -
Photo juillet 2024
Aucune trace de boue -
Photo 08/07/2024
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Photo 08/07/2024
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Photo 08/07/2024
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Photo 08/07/2024
- ↑ Le robinier ou faux acacia ou encore acacia dans le langage courant était, avant d'être remplacé par du métal, très apprécié des éleveurs de bétail qui en faisaient des piquets de clôture d'une durabilité bien plus longue que celle du chêne. Son bois était aussi très apprécié par les charrons pour la fabrication des roues de chariots et carrosses à bandage métallique. Actuellement on le trouve le plus souvent sous forme de buisson et classé parmi les plantes invasives
Les puits et fontaines

* Le puits du Tôt *
Situé dans le centre historique du village, c'est probablement le plus ancien. Il se trouve côté gauche en descendant le "Tôt" à environ 10m de l’extrémité du mur de la dernière maison.
Très ancien, situé à quelques dizaines de mètres de la Tour de Justice dont il serait contemporain, il aurait permis en cas de siège le ravitaillement en eau, problème récurent de toute forteresse. Une légende raconte qu'un souterrain partant des fortifications y aboutissait, cependant aucun indice n'est encore venu étayer cette hypothèse.
Fin des années 1990, des fouilles sont effectuées par les ouvriers communaux. Après le dégagement de pierres et de terre sur deux mètres, elles n'ont rien donné et le chantier est rapidement abandonné. La préparation de ces recherches aurait du, à notre avis, se prolonger et bénéficier d'une préparation plus minutieuse en collaboration avec l'un ou l'autre historien et/ou archéologue.
Le puits existe toujours, jugé dangereux, il a été recouvert par des hourdis en béton.
* Le puits du Golet *
Il se trouvait dans le pré à droite au point le plus bas en descendant le chemin Es Golet.
En 2026, cachés dans la haie, il en reste quelques vestiges peu visibles.
* Le puits Haghens *
Au fil du temps, son emplacement exact avait été oublié. D'une profondeur de plus de vingt mètres, les intervenants parlent de vingt cinq, et bien qu'il se trouve dans l'enceinte de l'actuelle maison communale ce n'était pas le puits à la disposition des villageois, voir plus loin "Puits communal ou Puits Gathy".
C'est lors de la réfection de la cour des bâtiments communaux Rue du Village qu'il est réapparu. Le puits se trouve à droite en face de l’entrée du bureau de police contre le mur d'enceinte dans lequel on pouvait apercevoir un trou circulaire servant probablement à l’évacuation du trop-plein.
Les Passeurs de Mémoire auraient souhaité en conserver une trace, les élus communaux n'en n'ont malheureusement pas tenu compte malgré son intérêt patrimonial et son excellent état de conservation. Il a donc été recouvert.
Approfondissement des puits Haghens et Bernard en 1874
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Approfondissement des puits...
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...Haghens et Bernard (Transcriptions)
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Découverte...
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...du puits...
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...au mois...
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...de septembre...
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...2020
* Le puits Bernard *
Complètement disparu, il était implanté sur la Grand-Place de l'autre côté de la route en face de la partie privée de l'actuel (2026) restaurant thaïlandais et donc en bordure immédiate de l’étang !!!
* Le puits Mercier-Plumier Jean et frères *
Il se situait à l'emplacement de la barrière de l'actuel N°36 de la "Rue des Pahys", inexistante à l'époque, à l'intérieur de l'angle formé avec la Rue Cuvelier.
Il n'en subsiste aucune trace.
* Le puits communal ou puits Gathy *
Remis au jour lors de travaux effectués sur la grand-route et la bifurcation vers la Rue des Pahys, on le dit profond d'une vingtaine de mètres. Sur les anciennes cartes, il cadastré 377k, on peut encore le trouver à gauche à l'entrée de la Rue des Pahys, presque en face des garages du 14a.
A cheval sur le trottoir et le filet d'eau, il est couvert d'un grosse paillasse métallique surmontée d'une plaque circulaire en fonte identique à trois autres taques se trouvant à proximité qui, elles, couvrent des chambres destinées à inspecter les égouts.
Le couvercle à peine soulevé, on perçoit sans se tromper, un bruit de cascade. Le puits est sans nul doute alimenté. Après une chute libre de plus d'une seconde, un caillou produit un "plouf" caractéristique.
Il y a une quarantaine d'années, il avait été envisagé de le garder comme réserve d'eau, par exemple pour le service incendie. Le projet a été abandonné.
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Emplacement du puits communal ou puits Gathy
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Le puits Gathy
09/05/2026 -
Le puits Gathy
09/05/2026 -
Le puits Gathy
09/05/2026
* Le puits de boue *
En rapport avec le plan Popp qui désigne les terres situées entre la Rue de Temme et la Rue du Bout sous le nom de "Terre de Boue".
Il était situé de l'autre côté de la route, en face de l'actuelle (2026) ferme Gillet qui avait son propre puits.
* Le puits de la ferme Gillet *
La ferme Gillet possède son propre puits, il n'est plus utilisé depuis les années 1930, sa profondeur serait de 18 mètres.
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Puits de la ferme Gillet vers 1960
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Puits de la ferme Gillet 31/01/2010
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Puits de la ferme Gillet 31/01/2010
* Le puits du Château de Himbe *
Le puits se trouvait dans un bâtiment annexe entre le château et sa ferme.
Il était très imposant. Dans nos souvenirs, son diamètre faisait bien trois mètres pour une profondeur d'une trentaine de mètres.
Les propriétaires nous informent qu'il a été et rebouché. Nous ne possédons malheureusement aucune photo ni document le concernant.
* Le puits ou la fontaine Carlier-Minette *
Le plan Popp nous indique l’emplacement d’une fontaine enclavée dans un terrain cadastré D425a d’une contenance de 98a 70c appartenant à CARLIER-MINETTE, rentier à Ouffet, d'autres documents font état d'un puits, ce qui nous semble plus pertinent au vu de la configuration du terrain.
L'ouvrage se situait au bord d'un sentier repris à l'époque sous le nom de Tige de la Longue Haie, à peu près à l’intersection du sentier qui vient de l’église à travers la Preye et de celui qui bifurque vers le Petit Ouffet, non loin de la Ferme de Petit Ouffet disparue. Voir aussi Duel manqué.
Il n'en subsiste aucune trace.
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Carte Ferraris vers 1777
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Carte Vandermaelen 1846-1854
* Le puits Rue Autour de l'église à Ellemelle *
Nous n'avons encore aucune information concernant ce puits situé sur une propriété privée Rue Autour de l'Eglise à Ellemelle.
Projets d'acquisition de parcelles de terrain
Ce projet élaboré en 1878 avait pour but la création de trois abreuvoirs et d'un puits.
Les pompes
Estampillée : J.J DEWANDRE LIEGE
Le village comportait une bonne trentaine de pompes et cinq grands bacs en pierre bleue qui servaient, entre autres, d'abreuvoirs, voir plus bas.
A part quelques photos et cartes-vues, aucun vestige de cette époque n'a été conservé.
L’eau n’était pas gratuite, chaque famille payait une redevance au prorata de la composition du ménage et, éventuellement, du nombre d’animaux domestiques détenus.
Ce type de pompe fonctionnait a l’aide d’une clé, chaque famille en recevait un exemplaire. Plus tard, afin d’éviter les pertes, les clés furent fixées à demeure ou remplacées par des robinets.
Pour l'hiver, les pompes étaient protégées du gel par de la paille ou du fumier, une bouilloire d’eau bouillante était alors nécessaire afin de débloquer le mécanisme.
Vers 1952, les dernières pompes furent démontées et la plupart des emplacements transformés en bouches d'incendie.
La liste des pompes répertoriées par messieurs Ferdinand Braquet et Michel Focan : trente et une pompes identifiées
Rue de Temme, devant les n° 23 et 25, une autre au bord de la route au N° 33. Voir aussi Ouffet, bacs et pompes rue de Temme
Rue du village, entre les n° 7 et 9, peu avant la bifurcation de la Rue des Pahys
Rue des Pahys, devant le n°11 en face de l’ancienne école des filles, le choix de l'assise de la maison Monseur aurait été influencé par la présence de cette pompe.
Carrefour des quatre-bras, rue Cuvelier n° 1 au pignon de la maison
Rue Sauvenière, entre les N°5 et 7
Rue Sauvenière entre les n° 49 et 51, voir carte-vue
Rue Mognée devant le n° 45 et une autre entre les N°23 et 25
Près de l’église devant le n°19, voir carte-vue
Rue de Hody, au n° 30
Avenue de Vagney, autrefois Tige d'Anthisnes, entre les n°15 et 17
Carrefour de l’Avenue de Vagney et du Tige Martin
Carrefour du Tige Martin, de la Rue Hestrumont et de la Rue du Tige, la pompe était installée sur propriété privée, voir photo
Rue Halbadet, entre les N°20 et 22
Carrefour de la Rue Halbadet et de la Rue Cuvelier, au n°10 à la place de la barrière actuelle (2026)
Carrefour de la Rue du Village et de la Rue Halbadet, en face du n°66
Rue de Hamoir, devant le n°33 au Doyard
Rue de Hamoir, devant la ferme du Richichou
Rue du Tige Pirette, en face de la Rue des Mésanges
Au Petit Ouffet, en face du n° 22 devant le sentier de la Preye
Au Petit Ouffet, en face du n° 68, à côté du petit monument 1952
Carrefour de la Rue du Village et de la Rue du Perron, en face du n°15
Rue du Perron, devant le haut mur a droite du n°29 ancien presbytère, voircarte-vue
Rue Haïre, a droite du n°12 en face du n°37, voir carte-vue
Au Thier de l’Ovreux, a côté du n°9 au début du sentier désaffecté
Rue du Bout, à droite du n°1, ancienne maison du docteur Stasse
Grande place, en face du n° 10, boulangerie Englebert
Route de Hody, devant le bâtiment RTT
Rue au Oies, devant le n° 1
Place du Tilleul, arrêt du tram, voir carte-vue
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Une pompe dans la Rue Sauvenière...
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...Rue du Perron...
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...Rue du Perron Eglise...
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...Rue Haïre
Bac et pompe
sont bien visibles... -
...au carrefour Tige Martin, Rue Hestrumont et Rue du Tige...
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...Place du Tilleul
Arrêt du tram
Les bacs
***** En cours de rédaction ***** page encore très incomplète au 31/07/2026.
Cinq bacs en pierre bleue était répartis dans le village, nous pensions ne plus en avoir aucune trace.
Nous sommes cependant sur la piste d'un ces abreuvoirs. Nous espérons le sortir de l'oubli et, avec l'accord et l'aide de l'Administration Communale, le replacer dans un endroit approprié où il pourra s'affirmer en témoin "de poids" du passé.
Le bac de la Rue Halbadet, le bac de la Rue de Hody et en photos ci-dessous : le bac de la Rue de Temme, le bac de la Rue Hestrumont, le bac de la Rue Haïre.
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Un des bacs retrouvé
par un de nos agents discrets en mai 2026 -
Une photo de ce même bac...
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...au même endroit vers 2000
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Le bac Rue Hestrumont
devant le N°12 -
Le bac Rue de Temme
au pied du talus
devant le N°24 en 1936 -
Le même bac toujours en 1936
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L'emplacement Rue de Temme vers 2000
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Le bac et la pompe de la Rue Haïre
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Emplacement du bac
Rue de Hody N°30 vers 2000
Il nous manque donc une vue du bac de la Rue Halbadet.
Eau potable
En 2025, l'or bleu est de plus en plus convoité par la grande distribution et les gouvernements qui, dans certains pays, certaines régions, n'hésitent pas à se l'approprier quitte à utiliser des méthodes condamnables.
A Ouffet, dès 1876, les élus communaux prennent conscience des problèmes de santé et de salubrité causés par des eaux de mauvaise qualité ; se pose alors la question de l'accès généralisé à l'eau potable.
Pour vous, nous retraçons au mieux les étapes de cette quête grâce aux comptes-rendus des conseils communaux de l'époque, voir Eau potable Ouffet
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